jeudi 12 mars 2009
Iquique 2
Salut les amis! Désolé de ce cilence mais j ai quelques problemes techniques d appareil photo et ainsi je ne peux transferer que tres lentement les photos sur le site. Ca va bientot revenir a la normale mais en attendant on va fonctionner un oeu au ralento pendant quelques jours.
adDeuxieme jour a Iquique, la ville de l eternelle printemps. Sous un soleil radieux je me promene avec plaisir entre les vieilles batisses de bois jusqu au petit marché artisanal abrité sous ses grandes tentures blanches pareilles aux voiles des bateaux de la rade.
Au fond vous aprecevez le petit tram qui emmene les touristes le long de la promenade principale.
Je reviens au Casino espagnol dont vous avez vus la facade precedemment mais cette fois-ci je rentre contempler les magnifiques faïences et les arches mauresques. Magnifique!
On se croirait pour un instant parti a l autre bout de la planete dans quelque palais de sultan.
Le petit port de plaisance offre un refuge de premier chois pour les oiseaux marins (mais sans se melanger) et pour quelques lions de mer placides.
Cela ne parait pas sur la photo mais celui-ci etait enorme, aussi grand que moi (qui a dit " et aussi gros"?)
Iquique est l un des deux seules villes du Chili a beneficier d une zone franche. Certains prix donneraient la jaunisse a un commercant chinois averti (remarquez la jaunisse a un Chinois...).
L interieur du theatre municipal apercu precedemment (voir post anterieur) se pare de decorations tres art déco.
L hemicycle en ressort plein de charme desuet.
J ai de la chance: je tombe les deux jours de Carnaval! Les habitants ont sorti leurs plus beaux costumes et lustré leurs cuivres pour égayer les visages et remplir les rues de couleurs et de fete.
Moins impressionnant que le carnaval d Oruro, celui d Iquique est en revanche plus travaillé notamment dans ses choregraphies et sa musique, plus réglées qu em Bolivie.
Difficile de prendre des photos de nuit. J arrive quand meme a me faufiler entre quelque plumage pour saisir quelques entrechats.
Je reviendrai demain pour trouver un poste mieux exposé.
Emilie, merci beaucoup pour ton message. Si ce que tu as lu de moi t as émue, ce que j ai lu de toi m a egalement touché. C est aussi pour des gens comme toi que ce blog est fait et j espere qu il te donnera a toi aussi l envie de de te lancer un jour dans l aventure. A bientot!
Commentaires
Merci à toi...
Cher Vince,
Je crois qu’il faut des gens comme toi qui réalisent leurs rêves, et des gens comme qui espèrent, et qui admirent les gens comme toi. C’est dans l’ordre des choses…Mais les gens comme moi ne feront jamais de blog pour raconter que lorsqu‘ils étaient petits ils adoraient courrir pieds nus dans la gadoue, qu’ils avaient horreur de coiffer leur tignasse ébouriffée et qu’aujourd’hui, ils mettent des chaussures de créateur, s’attachent les cheveux et ne courent qu’après leurs ambitions…C’est l’ordre des choses…
Mais il faut que des gens comme toi réalisent leur rêve pour que l’enfant qui sommeille en nous se réveille…Et l’on s’aperçoit les larmes aux yeux qu’il était encore là dans un coin tout recroquevillé sur lui…mais toujours là…
On a beau laisser partir les trains, les avions, les voyageurs, rester sur les quais de gare en rêvant au prochain train, regarder les avions qui laissent une traînée blanche dans le ciel…L’enfant est toujours là, fidèle au poste. Rien que de réaliser cela, c’est extraordinaire.
Merci Vince d’avoir permis cette découverte. Et ton voyage est aussi le notre par le biais de ce blog…
E.
Ma chére Chili!!
Coucou Vince!
Je te less un petit message ,juste pour dire comme tes images de Chili m'a fait du bien. C'est marvailleux de voir ma chère Chili, qui me manque vraiment. Si tu as pris des photos de ma familie, envoie moi s'il te plaît.
Merci beacoup, je te souhaite le meilleur pour le voyage qui reste et a bientôt!!
;-) Luiggina
Rever n'est pas jouer
Bon, un message pour Emmeline et un pour Luiggina !
@Luiggina: ca alors ! Tu bouquines le blog de Vince ! Je savais pas ! Ca m'a fait super marrer de lire ton post ! Je t'embrasse fort ainsi que la pitchoune et le bon vieux gros Doud ! ;-) La ballade dans les calanques, ct sympa ! il faudra se refaire ca !
@Emmeline: merde, je me retrouve un peu trop dans ce que tu as écrit et c'est... horrible ! Je reste persuadé que si nous réalisons les larmes aux yeux que l'enfant est toujours "là" ("vivant" serait en fait plus exact car je soupconne ce dernier de pouvoir mourrir à tout instant), c'est quand meme que quelque chose ne va pas ! L'ordre des choses, certes. Mais le bon ordre pour NOUS... je ne sais pas. Je ne crois pas. Je ne veux pas. Mais comment passer à l'acte ? Avec qui ? Et si on se retient, avec quelles conséquences pour plus tard... Comment intégrer l'enfant dans l'adulte, mais sans le dissoudre ? Ou comment rester adulte sans redevenir complètement enfant ? Tout cela me fait peur. Malheureusement, je n'ai aucune réponse à apporter mais seulement la masse de mes craintes personnelles à rajouter sur le tas.
Allez, on trouvera certainement un jour une réponse...
Bye !!
Vincent, ce soir remplis bien tes poumons, dance une dernière fois le tango et fume toi un bon cigare. Elle va te paraitre courte cette nuit. tout va défiler tellement vite dans ta tête....
nous sommes tous trés heureux de te revoir et nous t'attendons avec impatience que tu arrives (j'ai réservé l'aéroport pour nous on sera plus tranquille).
Je t'embrasse, une petite pensé ce soir à ceux qui ton acceuillit et ceux qui sont suivis tout au long de ce fantastique intinéraire.
A tout de suite:)
Les enfants perdus...
Chaque fois que je passe par ici, je voyage…Je sens le froid des glaciers, le silence de la nature, la chaleur de l’amitié. Je vais encore te saouler Vince, mais merci pour ce blog.
@ Mémé
Non effectivement, rêver n’est pas jouer… Mais nous pouvons effectivement être adulte sans perdre notre âme d’enfant. J’en connais…et en règle générale, les âmes d’enfants se reconnaissent entre elles. Et j’ai bien l’impression que le blog de Vince, c’est « l’île des enfants perdus » ! Dommage que son voyage prenne fin…
J’ai l’impression que parfois nous nous posons trop de questions, sans que nous souhaitions réellement de réponse. Parfois il me semble qu’il faut juste agir et avoir foi dans ce qui nous attends. La peur nous rend malheureux. Alors pourquoi ne pas « risquer » d’être heureux ou malheureux en ayant vécu. Cogito, cogito, d’accord, mais on risque de tuer tout ce qu’il y a d’étincelle chez nous…Ah la trouille, cette satanée trouille… Elle fait crever à petit feu tout ce qu’il y a de sacré chez nous, elle rend moche ce qui est immaculé, elle ternit le jour et embellit l’obscure, elle sème le doute la où il y a la confiance, elle blesse là où il y a la main tendue…elle éloigne au lieu de rapprocher. Lorsque nous ne nous faisons plus confiance, la peur prend le relais.
Alors comme dirait ce bon vieux jean paul dit le deuxième, « don’t be afraid ». Et arrête de te poser des questions !
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